ENDOMETRIOSE

26 avril 2021

C’est Quoi ? L’endométriose est une maladie gynécologique dépendante du systeme hormonale diagnostiquée chez une femme sur dix. Elle se caractérise par la prolifération anormale de tissu utérin en dehors de l’utérus. Il semblerait que ce tissu remonte par les trompes pour se fixer sur les organes digestifs, urinaires voire pulmonaires.
Classiquement, l’endométriose est caractérisée par les « 5D » : dysménorrhées qui sont des douleurs lors des règles, dyspareunie signifiant douleur au rapport sexuel, des douleurs pelviennes ou lombaires chroniques, des dysuries ou troubles urinaires, une dyschésie soit un dérèglement digestif notamment du transit. Peuvent être associées des dysovulations source d’infertilité, des cystalgies, et des ménométrorragies. Ces douleurs sont principalement cycliques.

Symptômes autres :

  • Douleurs pelviennes, gynécologiques violentes
  • douleurs pendant les rapports sexuels
  • douleurs très intenses ou sensations de crampes pendant les règles
  • émission d’urine difficile ou défécation douloureuse en période menstruelle
  • irradiation dans les jambes, dans le bas du dos, dans toutes les articulations
  • infertilité
  • pertes sanguines ou vaginales
  • grande fatigue

Il existe trois formes d’endométriose : la superficielle considérée comme minime ou légère, ne progresse généralement pas ou peu. Elle touche surtout les parois musculaires externes de l’utérus, prenant la forme d’un petit nodule kystique, et souvent associée à une dyspareunie profonde. L’Endométriose ovarienne correspond à un amas de cellules endométriosiques formant un kyste de couleur chocolat au niveau de l’ovaire. L’Endométriose sous péritonéale profonde correspond à des foyers ectopiques situés dans la cloison recto-vaginale, la poche de Douglas ou sur l'intestin. Son infiltration est souvent corrélée à l'intensité des symptômes. On peut aussi les classer en quatre stades : minime, modérée, moyenne et sévère.
Pourquoi se développe-t-elle ? De nos jours, l’endométriose est dite multifactorielle, résultant de facteurs génétiques et environnementaux complexes à déterminer, expliquant un diagnostic encore trop tardif (6-12 ans). Son retard de diagnostic s’explique également par sa variabilité d’expression : symptomatique ou non, invasion gynécologique ou autre.
Cette maladie a longtemps été taboue et négligée, malgré que ses conséquences puissent être sérieuses. Actuellement, la médecine tente de soulager ces femmes par des traitements hormonaux, allant parfois jusqu’à une pseudo ménopause, ou en cas d’échec, une chirurgie. Le but est de ralentir de façon optimale le caractère évolutif de la maladie. Somme toute, la prise en charge doit être pluridisciplinaire, globale et la plus adaptée possible aux patientes

Pourquoi l’ostéopathie ?

Le but de l’ostéopathe sera de cerner les structures les plus touchées par la maladie d’un point de vue mécanique, c’est-à-dire quelles sont les structures ayant perdu leurs capacités de mouvements par rapport aux structures environnantes. Cette restriction de mobilité pouvant être source de tensions, de douleurs, d’inflammation… Chaque traitement sera unique et adapté à la patiente au moment de la consultation. Durant la séance, le cerveau va secréter des endorphines entraînant un sentiment d’apaisement et de détente. La sensation de soulagement est pratiquement immédiate.
L’ostéopathe pourra être amené à travailler sur les articulations qui entoure la région douloureuse, mais également le système musculaire, ligamentaire, tendineux, fascial ainsi que la cavité abdominale grâce à des techniques viscérales afin d’éviter les phénomènes de stases ou de congestion des organes liés à l’inflammation. Il travaillera aussi l’aspect vasculaire, neurologique , hormonal et mécanique afin de vous soulager durablement. 


Quand aller voir votre ostéopathe?

il est possible de consulter en prévention de douleurs voire de crise, mais aussi avant les règles, lors de périodes de grosse fatigue; pour soulager les symptômes intestinaux ou urinaires ou encore gagner un confort dans l’intimité.


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